Et derrière ces réalités souvent invisibles se trouvent des personnes comme Marc. Son histoire reflète ce que vivent tant d’individus dans l’Outaouais.
Marc a 58 ans. Chaque soir, il franchit la porte d’un appartement plongé dans le silence. À première vue, tout semble normal : il va au boulot, paie son loyer, salue ses voisins. Mais une fois la porte refermée, la noirceur domine.
Son frigo est presque vide et ses repas se font rares. Certains soirs, il doit se contenter d’un morceau de pain. Les lumières de Noël qu’il aperçoit par la fenêtre accentuent le contraste avec son assiette vide.
Un soir, son voisin bénévole à la soupe populaire reconnaît le vide silencieux sur son visage et l’invite à un repas spécial pour le temps des Fêtes.
Avec hésitation, Marc franchit la porte de la salle communautaire. L’odeur d’un repas chaud l’accueille. Pour la première fois depuis longtemps, il se sent entouré, avec un sentiment de dignité retrouvée.
« Ce soir-là, je n’ai pas seulement trouvé un repas chaud… j’ai retrouvé un peu d’humanité. » - Marc
3 000 boîtes-repas de Noël distribuées chez nos organismes d’aide affiliés
94 036 demandes d’aide alimentaire répondues mensuellement
1,8 millions de kg de nourriture distribuée dans la dernière année
1. Combler un besoin essentiel
Manger n’est pas un luxe : c’est une nécessité. Pour une personne en situation de vulnérabilité, chaque dépannage alimentaire représente un soulagement immédiat et l’assurance d’une nutrition adéquate.
2. Briser l’isolement
Pour les personnes seules, les soupes populaires deviennent des lieux de chaleur humaine. Pendant les Fêtes, partager un repas chaud redonne le goût de se sentir entouré, favorise les rencontres et renforce le tissu social.
3. Défendre la justice sociale
L’accès à la nourriture est un droit fondamental. Dans les centres d’hébergement, les repas offerts apportent plus qu’une assiette : ils offrent aussi sécurité, réconfort et des outils pour reconstruire une vie meilleure.
4. Soulager la pression des familles
L’hiver frappe durement les familles à faible revenu. Les organismes familles deviennent alors des phares, soutenant les parents et guidant vers des ressources précieuses : ateliers de cuisine, soutien éducatif et accompagnement pour un avenir plus certain.